jeudi 30 octobre 2008

Oeil de cheval


Sur les Chemins d'Oxor de Marc Roger


Magnifique récit d'expérience et de voyage.

Ces chroniques méditéranéennes, récit du voyage autour de la Méditérranée en 2003 & 2004, où l'auteur a traversé pas moins de 19 pays de sensibiltés différentes.

Un seul mot pour cette expérience : l'adaptation.

L'auteur arrive à nous mettre dans l'ambiance locale, nous fait 'sentir les odeurs' et 'saliver aux multiples goûts divers et variés' de cette diversité méditerranéenne.

Agit'Culture vous propose la fiche de lecture qui nous a conduit à réaliser un diaporama sur un voyage virtuel autour de la Méditerranée.

OXOR : contraction de l'Occident et de l'Orient, ou l'adaptation à deux modes de culture.
Pour l'obtention du diaporama, Merci d'en faire la demande à l'Association Agit'Culture.
Références et Contacts :

dimanche 26 octobre 2008

Fiche de lecture du jour :





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Les inscriptions pour participer au Prix des lecteurs du Livre de poche 2009 sont ouvertes, le formulaire est à ce lien



lundi 20 octobre 2008

Hommage à Van Gogh





De l’oreille coupée à la balle qui siffle


De la mine à charbon jusqu’à ce champ de blé


La folie pour salaire de la lucidité


Quand les dieux irrités par le jeu des lumières


Ont craché sur la vie leur trait d’obscurité



Théo dans Arles la Romaine


J’ai bu des soleils bleus à m’en crever les yeux


Et le jaune des chaumes plus brûlants que l’été


Le vert de l’olivier qui se tord en besogne


Le rouge du couchant à la pulpe orangée


Le violet l’indigo aux franges des nuages


Et j’entrais dans ce spectre tout prêt à m’y noyer



Ces couleurs irisées qui passaient par ma gorge


Eclataient sur ma toile en tournant sans arrêt


Théo dis leur que je ne suis pas fou


Mais j’ai pour la couleur cet amour qui m’inonde


Je la cherche la nuit et sors pour la traquer


Sur mon chapeau de paille j’ai placé des bougies


Et j’ai peint cette place dans un ton très bleui



Théo j’hallucine ou je rêve


La lumière est entrée et n’en peut plus sortir


Les vitraux de mon cœur s’éclairent de facettes


Et chacune rayonne d’infinis coloris


Peindre peindre peindre accentuer la ligne


L’expression de la vie fulgurante tragique


C’est peindre dans un cri et c’est voir dans l’oblique



Théo envoie-moi quelques francs tu sais que je ne vends


Pas une seule toile



Auvers était d’un gris d’ardoise les maisons se penchaient


Des corbeaux esquissés sur de maigres semailles


Une église dansait sur un rythme endiablé


La lumière avait pris ce jour-là son congé
Le vingt-sept juillet 1890 un coup de pistolet